• Rénovations et ouvertures
    14 septembre, par Pierre Vimond

    Triple-crème (Saint-Pair-sur-mer - 50) Multi-casquettes Le projet de Pierre-Louis Brault est né à force de pérégrinations. Après un CQP de vendeur-conseil crémier-fromager, il passe trois ans à fabriquer du fromage urbain à la Laiterie de Paris, avant de partir compléter son apprentissage par un voyage à travers la France : tommes dans le Béarn, fromages de vache en Bretagne, pélardon en Lozère. Et puis l’envie du service le reprend, et il enchaîne deux saisons à La Folie Douce, institution (…)

  • Nay. La Crèmerie du Gabizos : le pari gagné d’une boutique de village
    14 septembre, par Débora Pereira

    Pierre Lizotte et Thibaut Lacrouts proposent une sélection pointue de fromages en provenance de toute la France et de l’étranger dans cette toute petite bourgade de 3 400 habitants qui ne connaissait guère que les fromages locaux…
    La Crèmerie du Gabizos a insufflé une nouvelle vie au cœur de Nay, village situé dans les Pyrénées Atlantiques entre Pau et Lourdes. « On se connaît depuis près de vingt-cinq ans », confie Pierre Lizotte, co-gérant de l’établissement. Nés en 1987, les deux amis (…)

  • Affiner en boutique : mieux borner l’exercice
    14 septembre, par Débora Pereira

    Qui peut se dire crémier-fromager affineur ? La FFF souhaite mieux cadrer l’usage du terme et les conditions à satisfaire. Première étape, la sortie d’un guide, en attendant, peut-être, à terme, une véritable certification.
    « L’affinage, c’est un savoir-faire unique, un véritable facteur de différenciation face aux autres circuits de distribution, une source de valeur ajoutée qui permet au crémier-fromager d’exprimer son expertise et sa personnalité » : c’est par ces mots que Virginie (…)

  • Six faux pas à éviter
    14 septembre, par Fleuriane Tuboeuf

    Vouloir être partout. Mieux vaut animer correctement un ou deux réseaux que multiplier les comptes abandonnés.
    Ne publier que des promotions. Les internautes recherchent surtout des conseils, des coulisses et des histoires. Une succession d’offres commerciales finit par lasser et ne sert pas l’image dune boutique… au contraire.
    Chercher la perfection. Une vidéo spontanée tournée en boutique fonctionne souvent mieux qu’un contenu trop travaillé.
    Ignorer les commentaires et messages. Les (…)

  • Camille Brossard : « rester au service du métier »
    14 septembre, par Fleuriane Tuboeuf

    Camille Brossard connaît les réseaux sociaux de l’intérieur. Bien avant de devenir fromagère, la propriétaire de la Fromagerie Lefort, à Paris, travaillait dans la communication et le community management. Lorsqu’elle ouvre le compte Instagram de la fromagerie en 2014, à une époque où peu de crémiers-fromagers occupent encore le terrain numérique, elle fait figure de pionnière. « À l’époque, il n’y avait pas encore cette course permanente à la visibilité », se souvient-elle. Le compte de la (…)

  • Les posts qui cartonnent
    14 septembre, par Fleuriane Tuboeuf

    Fondant Annonce de la fin de saison du mont d’or par Christophe Fromager via son compte Instagram. Un post à la fois pédagogique et très visuel avec un fromage dégoulinant ! Simple mais ça marche. 3 210 likes, 147 partages, 41 commentaires.
    Pédagogique Lactose et intolérance, oui mais pas pour tous les fromages ? Sophie, de la Fromagerie Sophie, approche les 700 K vues sur son compte TikTok avec cette vidéo d’utilité publique. BLUFFANT Apprenez à sculpter une étoile dans un morceau de (…)

  • Nader Baraia « Rester soi-même »
    14 septembre, par Fleuriane Tuboeuf

    à33 ans, Nader Baraia n’a pas suivi le parcours classique d’un crémier-fromager. Ancien boxeur, arbitre international et technicien aéronautique, il découvre il y a quelques années le concept de camion-magasin et décide de changer radicalement de vie. Sans reprendre de tournée existante ni bénéficier d’une clientèle déjà installée, il crée son propre commerce itinérant en Essonne sous l’enseigne O Bon Fromage. « Je partais de zéro. Je ne connaissais presque rien au fromage. Au début, je (…)

  • Emilie Cavero : « rester naturelle et authentique »
    14 septembre, par Débora Pereira

    Installée depuis près de dix ans sur le Marché Victor Hugo de Toulouse, Émilie Cavero fait partie des crémiers-fromagers qui ont compris très tôt l’intérêt des réseaux sociaux. Pourtant, lorsqu’elle s’installe à son compte, le digital ne fait pas partie de ses priorités. « J’étais sur un marché très connu et touristique. Je pensais que les gens viendraient naturellement. » Quelques mois suffisent pour la convaincre du contraire. Elle se forme alors à l’usage d’Instagram, à une époque où très (…)

  • Les réseaux à privilégier
    14 septembre, par Fleuriane Tuboeuf

    Instragam est le réseau de référence pour valoriser les produits, les coulisses et la personnalité du commerçant.
    Public dominant : 25-44 ans
    Le + : les reels (vidéos courtes) dont le format peut aussi être adapté à TikTok.
    Tiktok est excellent pour toucher une nouvelle clientèle grâce aux vidéos courtes et aux recommandations de l’algorithme.
    Public dominant : 18-34 ans (en progression chez les 35-54 ans)
    Le + : idéal pour convaincre, voire même persuader les générations futures de (…)

  • Sophie Michel : « 15% de clientèle supplémentaire »
    14 septembre, par Fleuriane Tuboeuf

    Installée depuis dix ans sur les marchés couverts de Maisons-Alfort, Sophie Michel utilise les réseaux sociaux depuis ses débuts. Pendant longtemps, leur impact est resté limité. « J’étais surtout sur Facebook. Je publiais des photos de mon étalage, de mes plateaux ou de mes événements. Cela permettait à mes clients habituels de suivre mon activité, mais sans attirer vraiment de nouveaux consommateurs. » Tout bascule il y a un peu plus d’un an lorsqu’elle décide de changer de format. Fini (…)

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